Comment nous classons les votes
Chaque candidat à une présidentielle et chaque liste à une européenne est rattaché à un bloc. La table complète est publique, datée et discutable. Toute personne en désaccord peut voir exactement ce qui a été fait, entrée par entrée.
Cinq niveaux, trois à l'affichage
| Bloc | Affiché par défaut |
|---|---|
| Gauche radicale | Gauche |
| Gauche | Gauche |
| Centre | Centre |
| Droite | Droite |
| Droite radicale | Droite |
| Divers | Divers |
Le bouton « détail en 5 blocs », présent sur chaque fiche, donne accès au classement fin.
Fiabilité mesurée
Le seul arbitrage qui pèse
La droite souverainiste — le MPF de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan — est classée en droite et non en droite radicale. Ce choix est contesté et concentre l'essentiel des 3,2 % ci-dessus, avec un maximum aux européennes de 2004 (8,9 %) et de 2009 (6,7 %).
« Droite » et « droite radicale » fusionnent toutes deux en « Droite » dans la vue à trois blocs. Cet arbitrage ne change donc rien à ce que montre une fiche par défaut ; il ne joue que dans la vue détaillée.
Codes anciens
Le dictionnaire officiel des nuances politiques ne couvre pas les scrutins antérieurs à 2014.
Les codes de cette période ont été identifiés par leurs têtes de liste — LDD en 2004
correspond au MPF de Philippe de Villiers, LCOP en 2009 au Front de gauche de
Jean-Luc Mélenchon, LMAJ à la liste UMP conduite par Michel Barnier.
Ce que la méthode ne fait pas
Aucun score, aucun classement, aucun palmarès. Aucune commune n'est présentée comme meilleure qu'une autre. Les blocs décrivent des résultats de vote — ils ne décrivent ni des personnes, ni des territoires.