Méthode

Comment nous classons les votes

Chaque candidat à une présidentielle et chaque liste à une européenne est rattaché à un bloc. La table complète est publique, datée et discutable. Toute personne en désaccord peut voir exactement ce qui a été fait, entrée par entrée.

Cinq niveaux, trois à l'affichage

BlocAffiché par défaut
Gauche radicaleGauche
GaucheGauche
CentreCentre
DroiteDroite
Droite radicaleDroite
DiversDivers

Le bouton « détail en 5 blocs », présent sur chaque fiche, donne accès au classement fin.

Fiabilité mesurée

Confiance haute92,7 %des voix
Confiance moyenne4,0 %des voix
Contesté3,2 %des voix
Résidu0,1 %listes sous 0,5 %

Le seul arbitrage qui pèse

La droite souverainiste — le MPF de Philippe de Villiers, Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan — est classée en droite et non en droite radicale. Ce choix est contesté et concentre l'essentiel des 3,2 % ci-dessus, avec un maximum aux européennes de 2004 (8,9 %) et de 2009 (6,7 %).

Sans effet sur l'affichage par défaut

« Droite » et « droite radicale » fusionnent toutes deux en « Droite » dans la vue à trois blocs. Cet arbitrage ne change donc rien à ce que montre une fiche par défaut ; il ne joue que dans la vue détaillée.

Codes anciens

Le dictionnaire officiel des nuances politiques ne couvre pas les scrutins antérieurs à 2014. Les codes de cette période ont été identifiés par leurs têtes de liste — LDD en 2004 correspond au MPF de Philippe de Villiers, LCOP en 2009 au Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, LMAJ à la liste UMP conduite par Michel Barnier.

Ce que la méthode ne fait pas

Aucun score, aucun classement, aucun palmarès. Aucune commune n'est présentée comme meilleure qu'une autre. Les blocs décrivent des résultats de vote — ils ne décrivent ni des personnes, ni des territoires.